LGBTQI+

LES INVITÉES

Amel

Souad Labbize

Leïla Saadna

Ari de B

Dans la section Algérie...

• Palabre, avec Amel
Activisme LGBTI en Algérie avec Amel, militante vivant à Alger.

• Cinéma et littérature autour des minorités sexuelles, avec Souad Labbize

Projection de Le beau-frère (نسيبي) de Hassen Belaïd

Lectures de poèmes et d’extraits du roman J’aurais voulu être un escargot de Souad Labbize. L’écriture narrative ou poétique de Souad Labbize tisse un univers amoureux où l’imaginaire et l’intime se nouent exclusivement au féminin. Souad Labbize est en résidence à Douarnenez avec l’association Rhizomes.

• Performance de Ari de B
« Décoloniser le dancefloor » : une conférence dansée à l’intersection de l’histoire et de la sociologie. Afin de redonner aux danses de club et « à la mode » leurs significations et portées politiques et mettre en valeur leurs aspects communautaires et revendicatifs, tout en les mettant en mouvement.

• Work in progress de Leïla Saadna
Portraits sonores et photographiques
Des histoires qui se croisent, ici, à Alger ou à Oran, du continent africain vers l’Europe, des histoires de retours aussi, des trajectoires de fuite, des récits d’exil, de femmes et d’hommes en attente, en recherche, en construction, en espoir d’un monde où il serait possible de vivre, d’être accepté en tant que gay, lesbienne, en tant qu’être humain loin des normes dictées par le patriarcat et l’hétéronormativité. Ceci est un projet en cours, basé sur des entretiens et des portraits photographiques, un projet en recherche de forme autour de nos identités multiples.

• Débat avec Amel, Souad Labbize, Ari de B et Leïla Saadna
Dissidences sexuelles et de genres en Algérie et dans la diaspora.

Il y a une couille avec votre fille...

[Inter* : mot valise qui rassemble les personnes qui naissent en situation d’intersexuation, qui s’identifie ou pas en tant que personnes intersexes ou intersexuées.]

Depuis plusieurs années, le festival est un tremplin pour les films et la militance intersexe, que ce soit dans les volets LGBTQI+ des peuples invités ou dans la Grande Tribu.
 Pour nous, militants·es inter*, le festival est un laboratoire culturel pour la visibilisation des questions intersexes. Intersexion, L’Ordre des mots,Entre deux sexes...tous ces films de professionnels·es ont une belle vie depuis leur projection au Festival. Mais il y a déjà eu, aussi, les projections de lms militants réalisés avec de simples téléphones portables, comme ceux des militants·es inter* turques en 2016. Cette année, le festival vous propose de découvrir, des militants·es inter*, des films réalisés par des inter*, et mis en ligne sur le support de diffusion de la culture mondialisée qu’est Youtube. Nous vous proposons une collection de films militants : ceux d’AudrXY, de Mischa, de Pidgeon...

au sein des échappées sonores...

Du dimanche 18 au samedi 24 août 2019, de 13h à 18h,
au « Local » rue Sébastien Velly (entre la salle des fêtes et la place du festival).

LGBTQI, l’école des genres
EMILY VALLAT - ARTE RADIO - 14 MIN - 2011
Le sexe, le genre, le queer... Chaque été à Marseille se tiennent les Universités Euroméditerranéennes des Homosexualités. C’est l’occasion pour Kitty, lesbienne algérienne de 24 ans et « Pierre », artiste française du même âge, de confronter leurs histoires et d’aborder la fameuse « question du genre ».

Mon peuple, les femmes
SARA - AUTOPRODUCTION - 23 MIN - 2019
Les espaces de non-mixité ont été pour certaines femmes un pilier de la prise de conscience féministe. Ce documentaire sonore a ainsi été une occasion de nous interroger ensemble sur nos cheminements féministes et les possibilités de construire une lutte collective.

au salon d'images...

JEAN GENET \ MOMENT DE CINÉMA ET DE POÉSIE
Rencontre entre le film “Un chant d’amour” et le poème “Le condamné à mort”.

Un chant d’amour
1950 / 16 MM / 25 MIN / N&B / MUET
Magnifique et seul film jamais réalisé par Jean Genet, véritable brûlot visuel de révolte et de transgression, Un chant d’amour demeure une œuvre incontournable après 25 ans de censure. On y retrouve certains des thèmes chers à l’auteur lyrique et révolté : l’homosexualité, l’érotisme et l’enfermement. Depuis leurs cellules, deux prisonniers arrivent à communiquer grâce à un trou percé dans le mur qui les sépare.

Le condamné à mort
POÈME DE JEAN GENET, CHANTÉ-PARLÉ PAR CLAUDE FAVRE
En écho au film Un chant d’amour, ce poème fut écrit par Genet pour « Maurice Pilorge, assassin de vingt ans » condamné à être guillotiné. Élégie carcérale qui par son écriture- couperet dit magnifiquement la violence faite aux corps et à la jeunesse assassinée mais aussi la force de la vie, de la beauté, la fierté, la liberté intérieure.
« On peut se demander pourquoi les cours condamnent Un assassin si beau qu’il fait pâlir le jour. »

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