Guyanne / Comores

Le fleuve Maroni est à la fois une frontière entre le Surinam et la Guyane française et l’axe de communication d’un immense bassin au cœur de la forêt amazonienne. Ce bassin est resté le sanctuaire de cultures uniques, qu’un isolement de plusieurs siècles a préservé des influences mondiales. Mais ces cultures ne sont pas statiques.
Depuis l’arrivée de l’électricité et de la télévision, on assiste à l’explosion d’une vague de nouvelles musiques, dont la plus populaire a pour nom « aléké ».

1 août 2017

Une voix sur le Maroni

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1 août 2017

Le bouillon d’awara

Il est un lieu, européen de droit, américain de continent, caraïbe d’aire géopolitique, qui vit une étonnante expérience d’intégration : la Guyane, département français d’Amérique. Longtemps, […]
1 août 2017

La fièvre de l’or

L’Amazonie est au cœur d’une nouvelle ruée vers l’or. Pour cette course vers les pépites et les paillettes jaunes, les hommes et les femmes s’enchaînent. Et […]
1 août 2017

Kweti Kweti

Kweti Kweti (« non non » en bushinengué tongo, langue pratiquée par les descendants d’esclaves qui ont fui les plantations du Surinam pendant la colonisation) est […]
22 juillet 2017

Koropa

Dans la nuit noire, au large de l’archipel des Comores, un gamin silencieux et les yeux grands ouverts semble fixer un horizon invisible. Il apprend à […]