Maxime Duchemin, éleveur industriel de porcs, en système horssol, a monté sa porcherie avec un plan de financement alléchant. Il pensait pouvoir s’acquitter facilement des remboursements. Mais avec le temps, tout ne va pas pour le mieux. En effet, 5 ans plus tard, les dettes, les ennuis, les déceptions et les frustrations accumulées le plongent dans le plus grand désarroi. La colère et le dégoût lui font perdre pied. Les gestes simples du travail quotidien le ramènent à ses fantasmes : la castration, la mutilation, l’univers concentrationnaire de l’élevage. Ce film, tourné en Super 8, est une forme d’exutoire riche de violences et d’excès. Il a obtenu le Prix Georges Sadoul et est devenu un film culte.

28 juillet 2017

Cochon qui s’en dédit

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28 juillet 2017

Clito va bien

Face au pouvoir médical, les femmes s’organisent et utilisent des moyens simples pour connaître leur corps. Des femmes se racontent, parlent de leur sexualité, remettent en […]
28 juillet 2017

Debout les crabes la marée monte

Un témoignage sur le recul de la culture bretonne en milieu rural et sa folklorisation à des fins marchandes. Sur le recul de la langue également, […]
28 juillet 2017

BzHôtel

Dénonciation du phénomène touristique à travers l’exemple de Douarnenez, et de l’exploitation commerciale de la culture bretonne au détriment d’une politique sociale et culturelle pour le […]
28 juillet 2017

Voici la colère bretonne, la grève du Joint Français

Dans ce film, Jean-Louis Le Tacon filme les paysans qui apportent le ravitaillement et les vivres aux grévistes du Joint Français à Saint-Brieuc en 1972. Il […]
28 juillet 2017

Bretonneries pour Kodachrome

Les formes de vie sociale des pays bretons (noces, moissons, pardons, danses et jeux) hier reniées, sont aujourd’hui exhumées et transformées en objets de spectacle, livrées […]