Grande tribu

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La Grande tribu, on l’a peut-être oublié, fait référence au titre d’un roman de Youenn Gwernig, poète et chanteur qui vécut
ici et ailleurs. Une épopée où se mêlent et fraternisent dans un New York agité toutes les minorités.
Cette année, nous l’avons étoffée, tant nous étions avides de vous donner des nouvelles de nos amis du monde entier, ceux déjà venus, ceux que nous voulions absolument inviter.

Le réalisateur argentin Pablo Agüero présentera en avant-première son magnifique film en langue basque Les sorcières d’Akelarre, un plaidoyer pour la « puissance invaincue des femmes ». D’autres femmes flamboyantes filmées parLaëtitia Tura, nous offrirons une parole rare sur leur parcours d’exil.
Kuessipan, adapté d’un roman de Naomi Fontaine, raconte les espoirs et les difficultés de deux jeunes
femmes innues dont les choix de vie font vaciller une amitié d’enfance.
Des mémoires de femmes à l’honneur aussi avec un ciné-concert en partenariat avec la Cinémathèque de Bretagne et les très talentueux Arnaud Le Gouëfflec et John Trap.
Avec Flee, c’est le parcours d’un jeune réfugié d’Afghanistan qui est contraint de fuir au Danemark, qui nous est conté via de remarquables images d’animation.
Des histoires de migrations encore avec le documentaire de Ousmane Zoromé Samassék ou qui enregistre aux portes du Sahel les récits de celles et ceux qui sont en route vers l’Europe ou sur le retour.
Un film de révoltes et de combats qui renvoient à l’édition de 1985 du festival, Peuple noir américain, signé Ephraim Esili.
La guerre fait des ravages bien au-delà des zones de combats, c’est ce que nous dit avec subtilité le dernier film de Gianfranco Rosi.
Une autre guerre avec la réalisatrice et activiste Aicha Macky, qui raconte l’histoire d’une jeunesse laissée pour-
compte dans sa ville natale de Zinder, au Nigéria.
Le très shakespearien film de Philippe Lacôte qui dans le huis clos d’une prison de d’Abidjan sublime le pouvoir des récits.
Des nouvelles de la Palestine grâce au dernier film d’Avi Mograbi, The First 54 Years : An Abbreviated Manual for Military Occupation. Des Kurdes avec Je n’ai plus peur de la nuit de Leila Porcher et Sarah Guillemet. De la Papouasie-Nouvelle-Guinée avec 140 km à l’ouest du paradis réalisé par Céline Rouzet…

Nous pourrions augmenter cette liste, mais la Grande tribu reste présente chaque année…

Vous pourrez les rencontrer pendant le festival :

Pablo Agüero viendra présenter son film Les sorcières d’Akelarre, film co-produit  Douarnenez par Tita production.
C’est assez rare pour le souligner mais le film est entièrement en Basque.
→ samedi 21 août, à 21h30 au Club