Stef Tijdink

Rouillés, bringuebalants, des taxis de toutes tailles et de toutes
couleurs sillonnent Lima. Pour presque rien, on peut s’acheter
un autocollant « officiel », le placer sur son pare-brise et
lancer sa vieille voiture dans la folle circulation d’une métropole
de sept millions d’habitants. Un petit boulot supplémentaire
qui rapporte de quoi survivre, car les salaires sont
dérisoires dans un pays où le quotidien devient chaque jour
plus incertain.

11 août 2015

Metaal y Melancolía

Rouillés, bringuebalants, des taxis de toutes tailles et de toutes couleurs sillonnent Lima. Pour presque rien, on peut s’acheter un autocollant « officiel », le placer […]