Chantal Quaglio

Invité à un festival de théâtre à Istanbul pendant l’été 1987, Serge Avédikian n’avait pu s’empêcher de traverser la mer de Marmara pour retrouver Soloz, le village de son grand-père arménien, Avédis. De cette journée qui n’a jamais cessé de l’obséder, restent des images à demi-volées et inachevées, donnant à voir les traces furtives d’une communauté chassée en 1922 : une église détruite et des pierres tombales, magnifiques, gisantes, dispersées, réemployées ou abandonnées. Mais demeure aussi inachevé le dialogue amorcé avec les habitants. Presque 20 ans plus tard, le réalisateur souhaite retourner à Soloz, briser le tabou si fortement ancré entre Arméniens et Turcs, et sans délaisser le passé, retourner les regards vers l’avenir.

21 juillet 2016

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