Maxime Duchemin, éleveur industriel de porcs, en système horssol, a monté sa porcherie avec un plan de financement alléchant. Il pensait pouvoir s’acquitter facilement des remboursements. Mais avec le temps, tout ne va pas pour le mieux. En effet, 5 ans plus tard, les dettes, les ennuis, les déceptions et les frustrations accumulées le plongent dans le plus grand désarroi. La colère et le dégoût lui font perdre pied. Les gestes simples du travail quotidien le ramènent à ses fantasmes : la castration, la mutilation, l’univers concentrationnaire de l’élevage. Ce film, tourné en Super 8, est une forme d’exutoire riche de violences et d’excès. Il a obtenu le Prix Georges Sadoul et est devenu un film culte.

28 juillet 2017

Cochon qui s’en dédit

Maxime Duchemin, éleveur industriel de porcs, en système horssol, a monté sa porcherie avec un plan de financement alléchant. Il pensait pouvoir s’acquitter facilement des remboursements. […]