Alanis Obomsawin

Dans la réserve d’Attawapiskat, au nord de l’Ontario, la crise du logement touche les 1 700 personnes de la communauté des Cris. Entre demande de reconnaissance et appel à l’aide, la chef Teresa Spence déclenche l’état d’urgence. La réalisatrice de Kanehsatake (1993) dresse, ici, le portrait des conditions de vie misérables de la communauté autochtone des Cris. La réalisatrice s’appuie sur de vibrants témoignages et sur des scènes troublantes auxquelles elle a assisté, où les personnages dévoilent leurs préoccupations, épreuves et espoirs. Elle se promène, caméra en main, dans des bâtiments délabrés, maisons contaminées, Pavillon de guérison, école élémentaire de la Chambre des communes, etc.

Mise en scène méticuleuse, dialogues percutants, images évocatrices. Un film choc et bouleversant qui remet en contexte et permet de comprendre le mouvement « Idle no more »

21 juillet 2014

Le peuple de la rivière Kattawapiskak

Dans la réserve d’Attawapiskat, au nord de l’Ontario, la crise du logement touche les 1 700 personnes de la communauté des Cris. Entre demande de reconnaissance et […]