JEAN-LOUIS LE TACON

Maxime Duchemin, éleveur industriel de porcs, en système horssol, a monté sa porcherie avec un plan de financement alléchant. Il pensait pouvoir s’acquitter facilement des remboursements. Mais avec le temps, tout ne va pas pour le mieux. En effet, 5 ans plus tard, les dettes, les ennuis, les déceptions et les frustrations accumulées le plongent dans le plus grand désarroi. La colère et le dégoût lui font perdre pied. Les gestes simples du travail quotidien le ramènent à ses fantasmes : la castration, la mutilation, l’univers concentrationnaire de l’élevage. Ce film, tourné en Super 8, est une forme d’exutoire riche de violences et d’excès. Il a obtenu le Prix Georges Sadoul et est devenu un film culte.

28 juillet 2017

Cochon qui s’en dédit

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28 juillet 2017

Voici la colère bretonne, la grève du Joint Français

Dans ce film, Jean-Louis Le Tacon filme les paysans qui apportent le ravitaillement et les vivres aux grévistes du Joint Français à Saint-Brieuc en 1972. Il […]
28 juillet 2017

Bretonneries pour Kodachrome

Les formes de vie sociale des pays bretons (noces, moissons, pardons, danses et jeux) hier reniées, sont aujourd’hui exhumées et transformées en objets de spectacle, livrées […]