JEAN-PHILIPPE DAVODEAU

Une île en Bretagne. Une maladie. La famille s’affaire, s’interroge. “Cet été-là n’avait pas vocation à devenir un documentaire. D’abord c’est un geste pour poser des questions, pour gagner du temps, pour archiver des souvenirs. J’avais fléché quelques envies : faire marcher mes parents dans le territoire, les écouter, échanger dans les jardins de mer, poser les questions que Tarkovski aurait aimé poser à sa mère après le décès de celle-ci, filmer le temps qui passe et le temps météorologique, le temps insulaire cher à Jean Epstein. Ensuite il s’agissait de n’être pas trop intrusif, d’essayer avec plus ou moins de bonheur de ne pas trop déranger, de se faire petit, d’observer en silence et parfois de voler des instants, des images sur le vif.” Jean-Philippe Davodeau

24 juillet 2018

Cet été-là

Une île en Bretagne. Une maladie. La famille s’affaire, s’interroge. “Cet été-là n’avait pas vocation à devenir un documentaire. D’abord c’est un geste pour poser des […]