Aram, traducteur et peintre d’origine arménienne, s’enfuit d’Istanbul en pleine Seconde Guerre mondiale pour sauver sa vie. Caché dans un village forestier près de la frontière soviétique (aujourd’hui la Géorgie), il tombe amoureux de la femme du paysan qui l’héberge. Un film mélancolique aux images superbes sur l’enfermement, la mémoire et l’oubli.

21 juillet 2016

Les mémoires du vent

Aram, traducteur et peintre d’origine arménienne, s’enfuit d’Istanbul en pleine Seconde Guerre mondiale pour sauver sa vie. Caché dans un village forestier près de la frontière […]