Rodrigo Montero

Très admiré de Jean Rouch, le cinéaste argentin Jorge Prelorán
a, dans les années soixante et pendant plus de deux décennies,
développé un genre très personnel, les « éthnobiographies ».
Documentaires dédiés à des communautés paysannes andines
d’Argentine. Quittant l’écriture descriptive et omnisciente
des films anthropologiques orthodoxes, jouant sur la
désynchronisation, et une forme de narration fabulatoire
confiée à ses personnages, Iruya marquait pour Rouch un virage
entre le documentaire conventionnel et ce que Rouch luimême
appelerait le cinéma-vérité.

11 août 2015

Iruya

Très admiré de Jean Rouch, le cinéaste argentin Jorge Prelorán a, dans les années soixante et pendant plus de deux décennies, développé un genre très personnel, […]