Berlinale 2009

Fausta, très belle jeune femme péruvienne, est atteinte du syndrome
de « La teta asustada », transmis par sa mère qui vient
de mourir. L’oncle qui les héberge exige de Fausta qu’elle
parte enterrer sa mère au village natal et finance les funérailles.
La jeune femme, introvertie et sauvage, devient employée de
maison chez une célèbre concertiste, à qui elle va redonner
l’inspiration en lui chantant des poèmes en quechua. Cette
rencontre est pour Fausta un premier pas vers sa libération…
La Teta Asustada, de Claudia Llosa, est un film beau, riche,
captivant, complètement maîtrisé, auquel on serait bien en
peine de trouver des défauts et qui émeut profondément
mais avec tant de sobriété qu’il ne laisse pas de place aux
larmes de crocodile.

11 août 2015

Fausta

Fausta, très belle jeune femme péruvienne, est atteinte du syndrome de « La teta asustada », transmis par sa mère qui vient de mourir. L’oncle qui […]