d'après Le Vieil Homme et la Mer d'Ernest Hemingway

Le vieux pêcheur cubain, n’ayant ferré aucun poisson depuis quatrevingt-
quatre jours abandonne son jeune ami Manolin, le seul qui croit
encore en lui, pour partir très loin sur le Gulf Stream, en quête de la
prise qui lui vaudra à nouveau l’estime de ses pairs. Loin des côtes,
sa ligne se tend enfin et Santiago comprend rapidement qu’il s’agit
d’un poisson hors du commun. Toute la nuit, il se laisse entraîner par
l’énorme espadon dans l’espoir de l’épuiser. S’ensuit une lutte acharnée
entre l’homme et l’animal.
“Petrov adapte fidèlement le court roman de Hemingway, mais tout
le charme de son film réside dans sa technique. En effet, il travaille
comme un animateur classique qui dessinerait image par image sur
du cellulo, mais lui peint sur des plaques de verre. Cela donne au récit
graphique une fluidité étonnante, une sorte de réalisme poétique,
(…), où le charme esthétique se marie, sans qu’on y prenne garde, à
l’émotion, au pathétique du sujet (…).”
Paul Louis Thirard, Le vieil homme et la mer, Positif n° 490,
décembre 2001, p. 44.

31 juillet 2018

Le vieil homme et la mer

Le vieux pêcheur cubain, n’ayant ferré aucun poisson depuis quatrevingt- quatre jours abandonne son jeune ami Manolin, le seul qui croit encore en lui, pour partir […]