« Un jour au téléphone entre Beyrouth et Paris, ma mère me dit : « Ton père a de sérieux problèmes financiers, il n’a pas le choix, il doit vendre son école, les banques n’ont pas d’état d’âme ». J’entends la perte. Je vacille.

J’ai toujours été la fille du directeur de l’école “La colline Libanaise” et je ne l’imagine pas autrement.  Je décide de rentrer. »

La réalisatrice nous livre une situation familiale délicate et trouve la bonne distance. A travers son histoire personnelle, et notamment sa relation avec son père, touchante, elle aborde la réalité sociale et politique du Liban, sur plusieurs décennies.

17 juillet 2014

Home sweet home

« Un jour au téléphone entre Beyrouth et Paris, ma mère me dit : « Ton père a de sérieux problèmes financiers, il n’a pas le choix, […]